Vous arrivez bientôt en Angleterre avec votre famille en tant qu'expatriés et vous vous interrogez sur toutes les démarches administratives à effectuer ? Vous vous demandez comment vont se passer vos premiers mois d'installation ?
Pour vous aider à répondre à toutes vos questions, j’ai demandé à 4 expatriés arrivés en Septembre 2021 (Aude, Carolina, Sylvaine et Joan) de nous raconter les débuts de leurs aventures outre-Manche.

Carolina et sa famille sont arrivés à Bristol, en août 2021. « Avec Frédéric, mon mari, nous adorons partir à la découverte de nouveaux lieux et cultures. Apprendre sur un nouvel pays, son histoire, sa culture, ses habitants, découvrir sa nature permet de mieux comprendre le monde dans lequel on vit.
Nous n’en sommes pas à notre première expérience ! J’ai grandi en Colombie et je suis arrivée en France dans le cadre d’un échange pour finir mes études d’ingénieur en environnement. Frédéric et moi avons ensuite travaillé sur le projet Olkiluoto 3 en Finlande (entre 2005 et 2007). Plus tard, entre 2009 et 2011, nous sommes partis à Shenzhen, en Chine, pour le projet Taishan.
Cependant, cette expatriation en Angleterre est clairement différente. Non seulement au niveau culturel, mais surtout parce que nous sommes avec nos enfants. Nous pensions en effet que ce serait une excellente expérience pour nos filles, d’apprendre l’anglais et de découvrir un nouveau monde.
Frédéric a obtenu un poste sur le projet Sizewell C, à Aztec West et nous nous sommes donc installés sur Bristol.
En tant qu’expatriée je me sens en voyage tous les jours. Je n’arrive toujours pas à croire que j’habite au Royaume Uni, que je peux pratiquer mon anglais tous les jours ! »
Joan et sa famille se sont installés à Cheltenham, à la fin du mois d’Août 2021 : « Le choix de l'expatriation a été la convergence de plusieurs raisons mais avec comme objectif principal, d'acquérir une expérience dans le cadre d'un changement de culture, sur plusieurs années.
La première raison était professionnelle : cela permet à mon épouse, un échange entre des compétences qu'elle peut partager et d'autres manières de travailler.
La deuxième raison concerne nos enfants qui pourront ainsi apprendre l'anglais.
Implicitement, je pense que la succession de confinements et de restrictions de déplacements nous a influencés dans notre choix de s'expatrier dans un autre pays.
Je me sens parfaitement à l'aise en Angleterre pour m'y être rendu à de très nombreuses reprises : tout d’abord, dans le cadre de mes études (6 mois à l'Université de Strathclyde, à Glasgow) ; puis, dans le cadre de mon travail pour des missions de courtes durées. Cependant, cette expatriation est différente du fait de sa durée et de son caractère personnel, donc non-professionnel. »
Aude est arrivée avec toute sa famille (Nicolas, son mari et leurs deux filles) en Août 2021. Ils sont basés près de Taunton : « J'ai vécu de ma naissance à mes 11 ans en Allemagne, avec mes parents et ma sœur. Par la suite, j’ai beaucoup déménagé et j’ai habité dans différents pays et sur différents continents.
Travailler à l'étranger, plus particulièrement dans un pays anglophone et sur un projet d'envergure comme le projet HPC, était quelque chose qui nous motivait particulièrement, mon compagnon et moi. Nous avions la chance d'avoir les mêmes idées, le même timing professionnel pour cette aventure et de travailler chez EDF qui offrait cette opportunité. Nous avions également envie de découvrir une autre culture, d'autres modes d'organisation au travail.
L’expatriation était aussi un projet familial. Embarquer nos enfants dans cette aventure était important, pour les ouvrir à une autre culture, une autre langue, leur ouvrir l'esprit et leur offrir les meilleures opportunités possibles dans l’avenir.
Après avoir contacté plusieurs familles expatriées, le choix du projet HPC nous semblait donc parfait, tant pour la qualité de vie professionnelle que personnelle.
Nous avons tous les deux trouvé un poste et avons ainsi embarqué dans cette aventure ! »
Sylvaine : « Notre arrivée était initialement prévue au début du mois de Juillet mais a dû être décalée à cause du Brexit. En effet, les accords ont été appliqués au 30 Juin 2021: après cette date, il fallait impérativement un visa pour venir travailler au Royaume-Uni. Or, les procédures étaient nouvelles pour tout le monde : administration britannique et française, consultant, RH EDF… Les démarches administratives ont donc été laborieuses... et notre été assez stressant !
Notre recherche de logement a ensuite été compliquée par la Covid. Il nous était en effet impossible de visiter, à cause de la quarantaine en place à l’époque pour les étrangers (même vaccinés). De plus, le marché immobilier était extrêmement tendu : beaucoup de mouvements bloqués en 2020 se sont débloqués à ce moment. Néanmoins, nous avons pu réserver un logement à distance, grâce à une visite par WhatsApp et à l’aide de la conseillère immobilière. Il a fallu cependant se positionner très rapidement et offrir un loyer supérieur à celui de l’annonce.
La préparation du déménagement a elle aussi été très stressante, avec un prestataire incohérent dans ses informations, anxieux, et très peu aidant (voire nuisible). Nous avons fait au mieux avec les personnes auprès desquelles nous étions en interface.
Enfin, notre arrivée a été compliquée à préparer, avec une série de tests Covid à réaliser dans un nouveau pays et un emménagement à gérer en parallèle. Nous avons du tout faire le même jour !
Nous avions réservé un appart hôtel pour les premiers jours. D’une part, pour des raisons de douanes : nous devions présenter une adresse en amont alors que nous n’avions pas encore notre logement. D’autre part, pour avoir un back-up en cas d’échec de l’entreprise de déménagement. C’est dire le niveau de confiance que nous lui accordions ! Cet appart hôtel, en plein centre de Bristol, nous a permis d’avoir une base sereine le temps que la maison soit aménagée et nous avons aussi pu visiter le centre de Bristol, très agréable.
Après l’emménagement, nous avons pu profiter rapidement de la ville et du quartier. Les « utilities » (gaz, internet, électricité, eau) ont pu être réglés à distance et tout était opérationnel dès le départ. Notre maison nous plait malgré les conditions dégradées pour l’obtenir ! »
Cependant, grâce à l'aide des expatriés déjà présents sur place, de nombreuses familles ont pu avoir des réponses à leurs questions et se faire aider dans la recherche d’un logement.
Aude : « A cause de la pandémie, nous n’avons pas pu venir visiter avant notre arrivée. C’est là notamment qu’on voit le bénéfice et la force du réseau d’expat qui nous a permis de nous décider et de préparer notre arrivée sans venir prendre nos marques avant : d'autres sont passés par là avant nous et peuvent nous donner des clefs pour mieux réussir notre installation !
Retrouvez notre check-list des démarches à effectuer à votre arrivée ici !
Pour vous aider à répondre à toutes vos questions, j’ai demandé à 4 expatriés arrivés en Septembre 2021 (Aude, Carolina, Sylvaine et Joan) de nous raconter les débuts de leurs aventures outre-Manche.

Le choix de l’expatriation
Lorsque l'on décide de partir vivre à l’étranger, on pèse souvent le pour et le contre. S'expatrier est une prise de risques : perte des repères, période d'adaptation et même d'acculturation, démarches administratives à n'en plus finir... Ces risques sont cependant largement compensés par l’envie de découvrir une autre culture, une autre méthode de travail, d’apprendre une autre langue.Carolina et sa famille sont arrivés à Bristol, en août 2021. « Avec Frédéric, mon mari, nous adorons partir à la découverte de nouveaux lieux et cultures. Apprendre sur un nouvel pays, son histoire, sa culture, ses habitants, découvrir sa nature permet de mieux comprendre le monde dans lequel on vit.
Nous n’en sommes pas à notre première expérience ! J’ai grandi en Colombie et je suis arrivée en France dans le cadre d’un échange pour finir mes études d’ingénieur en environnement. Frédéric et moi avons ensuite travaillé sur le projet Olkiluoto 3 en Finlande (entre 2005 et 2007). Plus tard, entre 2009 et 2011, nous sommes partis à Shenzhen, en Chine, pour le projet Taishan.
Cependant, cette expatriation en Angleterre est clairement différente. Non seulement au niveau culturel, mais surtout parce que nous sommes avec nos enfants. Nous pensions en effet que ce serait une excellente expérience pour nos filles, d’apprendre l’anglais et de découvrir un nouveau monde.
Frédéric a obtenu un poste sur le projet Sizewell C, à Aztec West et nous nous sommes donc installés sur Bristol.
En tant qu’expatriée je me sens en voyage tous les jours. Je n’arrive toujours pas à croire que j’habite au Royaume Uni, que je peux pratiquer mon anglais tous les jours ! »
Joan et sa famille se sont installés à Cheltenham, à la fin du mois d’Août 2021 : « Le choix de l'expatriation a été la convergence de plusieurs raisons mais avec comme objectif principal, d'acquérir une expérience dans le cadre d'un changement de culture, sur plusieurs années.
La première raison était professionnelle : cela permet à mon épouse, un échange entre des compétences qu'elle peut partager et d'autres manières de travailler.
La deuxième raison concerne nos enfants qui pourront ainsi apprendre l'anglais.
Implicitement, je pense que la succession de confinements et de restrictions de déplacements nous a influencés dans notre choix de s'expatrier dans un autre pays.
Je me sens parfaitement à l'aise en Angleterre pour m'y être rendu à de très nombreuses reprises : tout d’abord, dans le cadre de mes études (6 mois à l'Université de Strathclyde, à Glasgow) ; puis, dans le cadre de mon travail pour des missions de courtes durées. Cependant, cette expatriation est différente du fait de sa durée et de son caractère personnel, donc non-professionnel. »
Aude est arrivée avec toute sa famille (Nicolas, son mari et leurs deux filles) en Août 2021. Ils sont basés près de Taunton : « J'ai vécu de ma naissance à mes 11 ans en Allemagne, avec mes parents et ma sœur. Par la suite, j’ai beaucoup déménagé et j’ai habité dans différents pays et sur différents continents.
Travailler à l'étranger, plus particulièrement dans un pays anglophone et sur un projet d'envergure comme le projet HPC, était quelque chose qui nous motivait particulièrement, mon compagnon et moi. Nous avions la chance d'avoir les mêmes idées, le même timing professionnel pour cette aventure et de travailler chez EDF qui offrait cette opportunité. Nous avions également envie de découvrir une autre culture, d'autres modes d'organisation au travail.
L’expatriation était aussi un projet familial. Embarquer nos enfants dans cette aventure était important, pour les ouvrir à une autre culture, une autre langue, leur ouvrir l'esprit et leur offrir les meilleures opportunités possibles dans l’avenir.
Après avoir contacté plusieurs familles expatriées, le choix du projet HPC nous semblait donc parfait, tant pour la qualité de vie professionnelle que personnelle.
Nous avons tous les deux trouvé un poste et avons ainsi embarqué dans cette aventure ! »
Sylvaine, quant à elle, est arrivée avec sa famille, à Bristol (Patchway), à la fin du mois d’Août 2021. Elle vient de Tours où elle était guide conférencière et formatrice dans le tourisme. « Rémy, mon mari, a vécu en expatrié en Belgique quand il était petit. Il avait envie de retenter l’aventure et c’était rassurant pour moi de savoir qu’il avait déjà une expérience positive.
Cette expatriation en Angleterre est arrivée au bon moment pour nous : notre fille, Diane, est encore petite et en ce moment, à cause du Covid, je travaillais peu (secteur du tourisme au ralenti). »

Ces deux dernières années, les restrictions de voyage pour raisons sanitaires et le Brexit ont encore compliqué la préparation à l’expatriation.
Cette expatriation en Angleterre est arrivée au bon moment pour nous : notre fille, Diane, est encore petite et en ce moment, à cause du Covid, je travaillais peu (secteur du tourisme au ralenti). »

L’arrivée en Angleterre
Préparer son arrivée dans un nouveau pays est toujours une période stressante : recherche d’un logement dans des zones au marché immobilier parfois tendu, recherche d’une école compatible avec la poursuite de la scolarité française ou d’une crèche avec de la place, démarches administratives à anticiper... Le tout, dans une langue étrangère !Ces deux dernières années, les restrictions de voyage pour raisons sanitaires et le Brexit ont encore compliqué la préparation à l’expatriation.
Sylvaine : « Notre arrivée était initialement prévue au début du mois de Juillet mais a dû être décalée à cause du Brexit. En effet, les accords ont été appliqués au 30 Juin 2021: après cette date, il fallait impérativement un visa pour venir travailler au Royaume-Uni. Or, les procédures étaient nouvelles pour tout le monde : administration britannique et française, consultant, RH EDF… Les démarches administratives ont donc été laborieuses... et notre été assez stressant !
Notre recherche de logement a ensuite été compliquée par la Covid. Il nous était en effet impossible de visiter, à cause de la quarantaine en place à l’époque pour les étrangers (même vaccinés). De plus, le marché immobilier était extrêmement tendu : beaucoup de mouvements bloqués en 2020 se sont débloqués à ce moment. Néanmoins, nous avons pu réserver un logement à distance, grâce à une visite par WhatsApp et à l’aide de la conseillère immobilière. Il a fallu cependant se positionner très rapidement et offrir un loyer supérieur à celui de l’annonce.
La préparation du déménagement a elle aussi été très stressante, avec un prestataire incohérent dans ses informations, anxieux, et très peu aidant (voire nuisible). Nous avons fait au mieux avec les personnes auprès desquelles nous étions en interface.
Enfin, notre arrivée a été compliquée à préparer, avec une série de tests Covid à réaliser dans un nouveau pays et un emménagement à gérer en parallèle. Nous avons du tout faire le même jour !
Nous avions réservé un appart hôtel pour les premiers jours. D’une part, pour des raisons de douanes : nous devions présenter une adresse en amont alors que nous n’avions pas encore notre logement. D’autre part, pour avoir un back-up en cas d’échec de l’entreprise de déménagement. C’est dire le niveau de confiance que nous lui accordions ! Cet appart hôtel, en plein centre de Bristol, nous a permis d’avoir une base sereine le temps que la maison soit aménagée et nous avons aussi pu visiter le centre de Bristol, très agréable.
Après l’emménagement, nous avons pu profiter rapidement de la ville et du quartier. Les « utilities » (gaz, internet, électricité, eau) ont pu être réglés à distance et tout était opérationnel dès le départ. Notre maison nous plait malgré les conditions dégradées pour l’obtenir ! »
Cependant, grâce à l'aide des expatriés déjà présents sur place, de nombreuses familles ont pu avoir des réponses à leurs questions et se faire aider dans la recherche d’un logement.
Aude : « A cause de la pandémie, nous n’avons pas pu venir visiter avant notre arrivée. C’est là notamment qu’on voit le bénéfice et la force du réseau d’expat qui nous a permis de nous décider et de préparer notre arrivée sans venir prendre nos marques avant : d'autres sont passés par là avant nous et peuvent nous donner des clefs pour mieux réussir notre installation !
Les expatriés nous ont ainsi préparé à l’idée qu’il serait difficile de trouver un logement. Cela a en effet été un peu décourageant au début de nos recherches mais en même temps, nous ressentions aussi beaucoup d'excitation de vivre ce changement ! Nous avons finalement réussi à louer une maison située pas trop loin du rayon de recherche que nous nous étions fixés au départ. Nous sommes maintenant bien installés, dans un endroit très agréable.
Le réseau sur Taunton nous a également permis de bien nous intégrer et rencontrer d’autres expatriés : plusieurs outils ont été mis en place comme la messagerie WhatsApp, un calendrier TimeTree partagé, des pique-niques de bienvenue, un pub de bienvenue… Les nouvelles/eaux perpétuent la dynamique des anciens ! »
Joan : « Nous sommes arrivés au UK dans un contexte sanitaire particulier car il nous était difficile de faire une pré-visite. Heureusement, le programme d'expatriation d'EDF permet un accompagnement sur tous les aspects de l'expatriation : la présentation du programme, la gestion des démarches administratives, la scolarité pour les enfants et un espace de partage avec la communauté d'expatriés grâce à l'Expat Family UK qui nous a mis en relation avec des expatries déjà présents sur Cheltenham (@Ana Lacroix). Nous avons pu poser tout plein de questions pratiques sur la ville et les écoles qui étaient un critère dimensionnant pour le choix de la maison. Cela s’est avéré d’autant plus utile que nous n’avions pas eu l’occasion de nous rendre sur place (en raison des restrictions sanitaires).
En revanche, par la suite, nous avons eu des difficultés à louer une maison à Cheltenham. D'une part, parce que le marché de la location est très tendu dans cette ville et d'autre part, parce que le prestataire chargé de nous aider à trouver un logement a manqué d'anticipation et de connaissance du marché local. Finalement, nous avons réussi à trouver une jolie maison en location par nous-même. Passé d'un petit appartement parisien à une maison dans les Cotswold est un point très positif !
Le réseau sur Taunton nous a également permis de bien nous intégrer et rencontrer d’autres expatriés : plusieurs outils ont été mis en place comme la messagerie WhatsApp, un calendrier TimeTree partagé, des pique-niques de bienvenue, un pub de bienvenue… Les nouvelles/eaux perpétuent la dynamique des anciens ! »
Joan : « Nous sommes arrivés au UK dans un contexte sanitaire particulier car il nous était difficile de faire une pré-visite. Heureusement, le programme d'expatriation d'EDF permet un accompagnement sur tous les aspects de l'expatriation : la présentation du programme, la gestion des démarches administratives, la scolarité pour les enfants et un espace de partage avec la communauté d'expatriés grâce à l'Expat Family UK qui nous a mis en relation avec des expatries déjà présents sur Cheltenham (@Ana Lacroix). Nous avons pu poser tout plein de questions pratiques sur la ville et les écoles qui étaient un critère dimensionnant pour le choix de la maison. Cela s’est avéré d’autant plus utile que nous n’avions pas eu l’occasion de nous rendre sur place (en raison des restrictions sanitaires).
En revanche, par la suite, nous avons eu des difficultés à louer une maison à Cheltenham. D'une part, parce que le marché de la location est très tendu dans cette ville et d'autre part, parce que le prestataire chargé de nous aider à trouver un logement a manqué d'anticipation et de connaissance du marché local. Finalement, nous avons réussi à trouver une jolie maison en location par nous-même. Passé d'un petit appartement parisien à une maison dans les Cotswold est un point très positif !
Nous sommes arrivés le 20 Août, à Cheltenham, avec beaucoup d'enthousiasme. Le déménagement s'est très bien déroulé et l'arrivée de nos affaires, en particulier des jouets des enfants, a été une source de joie. Dans un sens, nous avons été chanceux car nous avons évité la période d'isolement de 10 jours. Cela nous a permis de visiter les alentours de Cheltenham avant la rentrée.
Nous avons ensuite très bien été accueillis par les expatriés. Nous ne regrettons pas d’avoir pris ce risque : cette expatriation va être une très belle aventure familiale. »
Carolina : « Nous avions découvert Bristol en 2015, à la COP21 de Paris (où a été signé le fameux "Accord de Paris" pour lutter contre le changement climatique) : la ville avait envoyé une délégation pour présenter ses actions car elle avait été élue "European Green Capital". Avant même notre arrivée, nous savions donc que Bristol allait nous convenir car la ville est vraiment engagée sur la transition sociale et environnementale et c’était un point important pour nous.
Grâce à l’Expat Family UK, nous avons pu bénéficier du dispositif de "famille d’accueil". Ils ont pu répondre à certaines de nos questions et notamment grâce à eux, nous avons pu trouver notre logement.»
Nous avons ensuite très bien été accueillis par les expatriés. Nous ne regrettons pas d’avoir pris ce risque : cette expatriation va être une très belle aventure familiale. »
Carolina : « Nous avions découvert Bristol en 2015, à la COP21 de Paris (où a été signé le fameux "Accord de Paris" pour lutter contre le changement climatique) : la ville avait envoyé une délégation pour présenter ses actions car elle avait été élue "European Green Capital". Avant même notre arrivée, nous savions donc que Bristol allait nous convenir car la ville est vraiment engagée sur la transition sociale et environnementale et c’était un point important pour nous.
Grâce à l’Expat Family UK, nous avons pu bénéficier du dispositif de "famille d’accueil". Ils ont pu répondre à certaines de nos questions et notamment grâce à eux, nous avons pu trouver notre logement.»
Photo prise lors du déménagement de Sylvaine
A bientôt pour la suite des portraits croisés sur les nouveaux expatriés !
Propos recueillis par Jessica Ung (Mars 2022)
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